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Les enjeux sectoriels
Pour la transformation et de la sous-traitance industrielle
Pour être compétitives, les entreprises doivent se doter d’un outil de production très performant :
compétitivité hors coûts par l’innovation et montée en gamme technologique,
intégration des concepts de « l’usine du futur » et identification des compétences métiers indispensables.
Pour les équipements mécaniques
La R&D.
Le soutien de l’offre à l’international.
L’accès aux compétences de haut niveau requises.
Les enjeux économiques
Compétitivité, hors prix, de l’industrie
La montée en gamme des PMI est stratégique pour soutenir un écosystème industriel national attractif et performant.
L’innovation et l’appropriation des technologies du futur par ce tissu économique constitue, de fait, un impératif.
Les enjeux technologiques
Accompagnement de la montée en gamme et accroissement de la compétitivité
La maîtrise des fondamentaux mécaniciens doit être renforcée :
matériaux, excellence en conception, hybridation technologique, fonctionnalisation des produits, maîtrise des procédés de production et excellence opérationnelle.
Les potentiels issus de la révolution numérique et digitale demandent à être assimilés :
simulation, modélisation, exploitation des données, procédés innovants, connectivité des machines de fabrication, contrôle et métrologie numériques.
L’investissement dans les mondes physique et numérique doit être mené de façon équitable.
Un contexte qui évolue rapidement
L’industrie du futur est une réalité
La conception et la fabrication sont intimement liées.
Les objets connectés, les technologies de mesure et de contrôle permettent l’acquisition des données.
La puissance de l’intelligence artificielle exploite des données de plus en plus nombreuses au service d’une meilleure connaissance des procédés, des matériaux et de la prédiction de leurs comportements.
À preuve, le numérique est partout et l’entreprise est réellement étendue
Les technologies du numérique sont utilisées :
en interne, au service de la compétitivité de l’entreprise, de la performance et de la qualité de ses procédés et de ses produits,
avec l’extérieur, au sein de sa chaîne de valeurs avec ses clients et ses fournisseurs,
ses données sont sa richesse : techniques, commerciales ou de gestion.
La simulation et l’optimisation numériques nécessitent de disposer des données et des modèles cohérents entre eux.
La qualification virtuelle s’appuie sur l’ensemble des données numériques et des outils de calcul pour apporter la preuve numérique de qualification de la conception.
IIOT : vers une économie de service
Les objets connectés industriels se multiplient ; une offre de service peut désormais se structurer sur le produit ou le procédé :
les capteurs autonomes et communicants permettent de connaître à tout moment l’état du produit ou du procédé,
la communication sans fil et la gestion des réseaux de communication associées aux technologies de la sécurité des données, assurent une transmission efficace et sûre des informations,
la traçabilité permet d’authentifier un composant ou un produit pour améliorer sa qualité, sa sécurité et prévenir la contrefaçon.
Les matériaux reviennent au centre du jeu
Une démarche fonctionnelle permet de concevoir matériau et surface comme un composant ou un sous-système :
les matériaux s’associent, s’hybrident, s’assemblent pour combiner les fonctions : légèreté et résistance, résistance et tenue à l’usure, protection contre la corrosion,
les méthodes additives de fabrication construisent le matériau et le produit dans un même process.
Une réponse aux enjeux de la transition énergétique et environnementale
L’efficacité énergétique est largement transverse.
Réduire les frottements.
Optimiser les trajectoires, les commandes d’actionneurs, le pilotage des moteurs électriques.
Stocker l’énergie, transformer la chaleur fatale en énergie.
L’environnement est une préoccupation sociétale qu’on ne peut pas ignorer.
Recycler les matériaux.
Réduire les effluents, utiliser des procédés propres de fabrication.
Allonger la durée de vie des installations.
Tendances
L’hybridation technologique de plus en plus présente ; une technologie ne peut pas vivre seule.
Pour réussir son appropriation, la technologie doit être considérée dans plusieurs plans : technique, économique, humain et organisationnel. Chacune d’elles doit être considérée en association avec toutes celles nécessaires à son intégration.
Exemple avec la fabrication additive et ses technologies
Tendances de fond pour le long terme
Apport des sciences cognitives, sciences sociales, organisation, etc.
Conception et développement de systèmes interactifs homme-machine (IHM) en prenant en compte ses impacts sociétaux et éthiques. L’IHM est pluridisciplinaire, elle bénéficie des sciences cognitives, linguistiques, de la psychologie, de la vision et de l’électronique.
Recherche opérationnelle, ingénierie de production, organisation de la production, appropriation des nouvelles technologies, gestion des compétences, formations au service de la compétitivité de l’entreprise avec l’appui des sciences de l’organisation, des sciences sociales.
Pour une Mécanique de demain qui s’ouvre à de nouvelles disciplines
Sciences du vivant, neurosciences, etc.
Le biomimétisme pour rechercher des solutions durables imitant des modèles et stratégies de la nature et en les adaptant aux domaines technologiques.
L’analyse sensorielle : percevoir, identifier, discerner. À l’aide de descripteurs, elle s’attache à avoir un point de vue objectif sur le ressenti avec la difficulté que les sens ne se limitent pas à une réaction physiologique à un stimulus, mais prennent en compte l’expérience de la personne, son vécu, son état d’esprit, son environnement…
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